vendredi 14 mars 2008
mardi 11 mars 2008
Avis de tempête...

De très fortes vagues ont détruit en partie ce mardi la jetée centrale de Capbreton, emblème de la ville.
Une quarantaine de mètres de l'Estacade du port de Capbreton, dans les Landes, jetée en bois emblématiquede la ville construite en 1858 sous Napoléon III, ont été emportés par d'importantes vagues ce mardi matin.
Source : http://aquitaine.france3.fr/
Catégorie : Komssa 0 Bla(s)bla(s)
samedi 8 mars 2008
La Cuvée 2008 est arrivée!

Catégorie : Capbreton 2008 -LA 11ème- 0 Bla(s)bla(s)
mardi 1 janvier 2008
L'An Nouveau
Catégorie : Invités, Jus de Box, Komssa, Le MOMO 3 Bla(s)bla(s)
lundi 24 décembre 2007
Le Temps des Fêtes 2
Catégorie : Kétaineries, Le MOMO 2 Bla(s)bla(s)
vendredi 21 décembre 2007
Le Temps des Fêtes...
Bon, bon, bon. On en est juste au 3e épisode de Dans ton salon et déjà, on déroge au concept qui veut qu’on passe un petit moment à jaser avec un artiste et qu’il nous interprète ensuite une chanson DANS SON SALON. En effet, le salon de Catherine Leduc et de Matthieu Beaumont – le couple qui forme le duo Tricot Machine – étant officiellement déclaré zone sinistrée lors de notre arrivée et par conséquent interdit aux caméras, on s’est dirigés vers la sympathique cuisine, non sans avoir fait un petit détour par les autres pièces colorées de l’appartement.
Noël et surtout, spectacle de Noël oblige – si vous ne le saviez pas, Tricot Machine présente pendant trois soirs consécutifs la semaine prochaine un spectacle de Noël au Corona en compagnie des Petits chanteurs de Trois-Rivières – c’est la tête couverte de couvre-chefs pas mal festifs qu’on a sonné Véro et moi chez Matthieu et Catherine.
On a eu l’impression de débarquer à l’improviste chez des amis de longue date. Et c’était pratiquement le cas, parce que le rendez-vous pour le tournage s’est fixé le jour même et le fait d’avoir vu Tricot Machine en entrevue et en spectacle à plusieurs reprises en une courte période de temps nous a laissé croire qu’on les connaissait depuis toujours.
Quand on est arrivées, Matthieu s’en allait s’attaquer à la vaisselle et Catherine finissait son spaghetti. On s’est assis à la table avec eux et on a jasé de tout et de rien: Monsieur Miyagi, jouer de la musique en couple, Isabelle Blais, vivre de sa musique… tout ça en mangeant les chocolats du calendrier de l’Avent de nos hôtesse, en attrapant des mouches et en buvant le meilleur chocolat chaud du monde.
Watch out, Catherine Leduc, c’est la nouvelle Josée di Stasio. Pis elle fait des blagues en plus.
Parle, parle, jase, jase, c’est ben beau, mais le temps file et Matthieu s’en va jouer au soccer dans quelques minutes. Tricot Machine veut nous interpréter une des chansons de Noël qu’on pourra entendre lors de leurs spectacles la semaine prochaine. Ils s’installent.
Problème de pédale. Matthieu court en chercher une autre. Marche pas non plus. Matthieu court, tel Jack Bauer ou la révélation de l’année qu’il est maintenant, et revient avec un ampli dans les mains. Le son est pas tout à fait à son goût, mais pour notre plus grand bonheur – et le votre aussi on l’espère – ils nous livrent la chanson 25 décembre à côté du frigo, avec tout leur cœur et leur sincérité.
On jase dans l’entrée en mettant nos bottes, nos manteaux, nos tuques, nos mitaines. On se dit merci, vous êtes ben fins, on vous aime, bye. On est prêtes à affronter l’hiver, maintenant. On vient d’entendre Tricot Machine chanter dans leur cuisine.
Texte et animation: Marie-Claude Beaucage
Images: Véro.B
Montage: Caroline Bâcle
Intro: Paul Tom
Collaboration spéciale: Catherine Bélanger et Xavier K. Richard
Catégorie : Jus de Box, Komssa, Le MOMO 0 Bla(s)bla(s)
mercredi 28 novembre 2007
No Comprendo
Catégorie : Komssa 0 Bla(s)bla(s)
mercredi 24 octobre 2007
Un acadien chez les Ch'ti !!
Un petit goût de Moncton à Roubaix
Publié par Sébastien Couture dans [Sebaz à Lille] - dimanche 21 octobre 2007
J'figure que c'est yinc appropriate que j'écris ste blog cite en chiac étant donné cossé que ça parle about. Pour les Français qui comprennent pas ben demandez moi pi j'fererais la translation.
J'aimerais commencer par dire comment le fun que c'étais de voir une bunch de monde de par chenous. J'ai ben enjoyer ça pi m'a vraiment emporter back à mes roots.
So la première soirée (Jeudi), c'étais Ryan LeBlan, Kit Goguen pi Roland. C'étais pas mal nice parceque les spectacles étaient pretty intimate. Après y faisaient des jam session dans le bar toute la soirée. La deusième soirée c'étais Fayo pi JP. J'ai emporter du monde dans ma classe pi les Roumaine avec moi. Anyway y'on ben aimer ça. Quand Fayo à jouer "Attendre en vain" j'avais mon drapeau dans les mains pi j'pence pas que j'ai jamais feeler plus proud d'être Acadien qu'à ste momment là. Merci man. Après le show moi pi le monde qu'avait venu avec moi, on à chiller avec JP pour un boute, c'tai pretty nice de le ouaire. S'tai right funny a cause moi pi lui ont parlait pi naturraly j'parlais comme par chenous so les Français ont trouver ça drole de me pogner dans mes reflex.
Anyway toute ça pour dire que c'étais le best time que j'ai eu depuis que j'suis arrivé icite. J'voudrais remercier toute les artistes qu'on signé mon drapeau Acadien, c'est un super de beau souvenir. On s'ouaira back a Moncton!
Vidéos
Ryan LeBlanc - On the Beaten Path (3:45)
Ryan LeBlanc (3:46)
Roland Gauvin - La rile de l'oiseau moqueur (1:14)
Roland Gauvin Jam (0:56)
JP LeBlanc Jam 1 (10:07)
JP LeBlanc Jam 2 (7:51)
JP LeBlanc (7:13)
JP LeBlanc - Le diable est laché (1:09)
Les Païens (9:41)
Hot Toddy (4:35)
Fayo- Jean sans abris (2:37)
Publié par Sebastien Couture
-
Catégorie : Invités, Komssa 0 Bla(s)bla(s)
mardi 2 octobre 2007
La cible
La programmation du 21ème Coup de Coeur Francophone qui se tiendra à Montréal du 1er au 11 novembre 2007 a été dévoilée officiellement aujourd'hui. En attendant que la fine équipe des Déferlantes francophones de Capbreton aille découvrir la sélection annuelle d'Alain Chartrand voici ce qu'en pense Monsieur Papineau...
Extrait de [Francophil] de Philippe Papineau
Alors qu'on se prépare à se relever les manches pour Pop Montréal, ingurgitant des verres de jus d'orange et des vitamines Flintstones en quantité industrielle, le festival pancanadien Coup de coeur francophone lançait ce matin sa programmation.L'événement, qui fête son 21e anniversaire, offre cette année 65 concerts aux amateurs de musique francophone. Le tout se déroule du 1er novembre au 11 novembre. Vivement un festival qui, à l'inverse de Pop Montréal, n'inonde pas le public d'un raz-de-marée musical. Je ne suis pas contre Pop Montréal, mais j'ai l'impression qu'ici, on peut prendre son temps. Oui, il y a plus de potentiel de découvertes musicales à Pop, mais au Coup de coeur, les festivaliers font moins les choses à la va-vite, on pourra s'asseoir un peu.
Première curiosité: un spectacle exploratoire sur l'univers ferroviaire, intitulé Trainz, élaboré par Erik West-Millette, qui joue entre autres de la basse avec Thomas Hellman. Ce dernier sera de la soirée, avec Bïa, Yves Desrosiers et Marie-Jo Thério.
Après son passage au FME, Plume Latraverse sera de passage en ville. Paraît qu'il fait sa rentrée montréalaise, mais j'ignore la rentrée de quoi, puisqu'il n'a pas encore de nouvel album, quoique ça s'en vient.
L'événement est souvent un bon endroit pour découvrir les européens, le meilleur peut-être. J'y avais découvert Anis il y a quoi, trois ans déjà? Seront présents les Français Renan Luce, Batlik, Naïm Amor, Moriarty, Watcha Clan, Semtazone et L’Esprit du Clan, le Belge Saule et le Suisse Zedrus.Après, il y a plusieurs groupes de la scène locale qui seront présents, pas nécessairement des trucs jamais vus sur scène, mais qui ne sont pas des deux de piques. Urbain Desbois, Paul Cargnello, Didier Boutin, les Fréres Cheminaud les Amis au Pakistan, Misteur Valaire, Chocolat, Le Husky, El Motor, Émilie Proulx, Magnolia...
Je retiens aussi de mon premier coup d'oeil sur la programmation la série Au coeur de la nuit, présenté à l'Escogriffe, où quelques noms me sont encore inconnus (non, je ne suis pas une machine, pas encore). Peut-être est-ce ici qu'on découvrira les nouveaux talents québécois. On y verra Jingafly, Chub-E Pelletier, KidSentiment, Peter Paul Groupe de rock, les Taches, Dorothée, Caroline d’été, Mimi Rousseau, Chambre, Naïm Amor, Esker Mica, Éléphantine, Bonjour Brumaire, Plaza Musique, Kra-Z-Noize, Moines de Rue, La Descente du Coude, Pédo Pedro et ses enfants, InVitro, Huis Clos et Band de Garage.
Un mot en terminant sur ma radio, CIBL, qui diffusera le 4 à 6 en direct de la librairie Renaud-Bray, succursale Champigny, 4380, rue Saint-Denis. Les 30, 31 octobre, 1er, 2, 6 et 7 novembre, les animateurs Arnaud Aubin et Louis-René Beaudin vont recevoir les artistes à l’affiche du Coup de coeur. On nous promet des confidences et des performances. Mais pas Janette Bertrand.
Pour tous les détails, visitez le site du Coup de coeur francophone. Il est aussi possible d'écouter des extraits musicaux via Poste d'écoute.
Catégorie : Le MOMO 0 Bla(s)bla(s)
mardi 18 septembre 2007
Acadie + 1
d'avoir propulsé cette jeune fille sur la Grande Toile dès les premières heures...
Catégorie : Zesclaves 2 Bla(s)bla(s)
lundi 17 septembre 2007
Trop, c'est trop.
Catégorie : Jus de Box, Komssa, Le MOMO 1 Bla(s)bla(s)
lundi 10 septembre 2007
Trop foooooort(e)s !!!


le dernier extrait vidéo de Tricot Machine (là on est en retard d'un mois!)
Catégorie : Invités, Jus de Box, Komssa, Le MOMO 2 Bla(s)bla(s)
mercredi 5 septembre 2007
FME 2007 - Vive le Québec live!
Extrait des pages Culture du journal [Libération] du mardi 4 septembre 2007
Vive le Québec live!
A Rouyn, quatre jours de festival ont promu la scène folk-rock indé canadienne.
Par Gilles RENAULT
Rouyn-Noranda envoyé spécial
Après la propagation de la scène de Toronto, Arcade Fire a enflammé les esprits à l’échelle mondiale, ouvrant une brèche dans laquelle une myriade d’artistes ne demande plus qu’à s’engouffrer. De The Besnard Lakes, auteur d’un récent premier CD encourageant, à Patrick Watson, claque garantie en novembre au festival des Inrocks, de Malajube, amorçant la contre-offensive francophone, à Chromeo, pour la touche électro, il faut admettre que le paysage musical canadien bouge. Et entend le faire savoir.
Décodage. A cet égard, le Festival de musique émergente est un sésame. Sans rapport aucun avec nos considérations économiques continentales, le FME a à sa tête depuis le début, en 2003, Sandy Boutin, qui ne ménage pas sa peine pour démontrer qu’Isabelle Boulay et Garou ne sont pas un fléau monopoliste devant lequel on doit capituler : «Notre but, expose-t-il, est de favoriser une expression différente du format standardisé des radios commerciales. Depuis cinq ans, je vois de plus en plus de disques chroniqués dans la presse. La production alternative s’est démocratisée grâce à des coûts d’enregistrement réduits et je reçois désormais chaque année environ 300 CD de groupes québécois que je ne sais plus où placer. Encore faut-il que ce ne soient pas les mêmes programmateurs qui continuent inlassablement d’arpenter les mêmes festivals, sinon on n’avance pas.»
Ours. Or, pour ce qui est de bouger, on ne sera pas déçu du voyage. Le FME s’épanouit à Rouyn-Noranda, grosse bourgade de l’Abitibi-Témiscamingue, région boréale saturée de forêts (trembles, bouleaux…) et de lacs. On y chasse l’orignal ; évite l’ours qui descend faire son shopping dans les poubelles (150 aperçus cet été, un record) ; et vit de la mine (cuivre, or).
Dans la patrie de Richard Desjardins, on pourfend également les préjugés contre ces bégueules de Montréal qui rechignent à avaler 630 kilomètres de ligne droite pour leur rendre visite. «Ils imaginent qu’on a des mouches noires à l’année, sans jamais venir vérifier», tacle un autochtone. «Mais quand on fait sept heures de voiture, c’est clair qu’on ne va pas repartir aussitôt», note le chanteur Urbain Desbois, plume folk alerte («je veux être un orme et briser tes chênes», ce style) et traits d’esprit en haut débit («Dans l’amour platonique, il y en a toujours un pour qui c’est plat, et l’autre, tonique», ce genre), qui diagnostique : «Ils font le maximum pour qu’on les aime.» Synthétisé par la chanteuse du groupe Land of Talk, on obtient: «Rouyn, c’est loin, mais c’est cool.»
Le FME a effectivement acquis en peu de temps une réputation flatteuse, enrobant son inclinaison exploratrice dans une affabilité aisément perceptible qui n’échappe pas au visiteur. Richard Gauvin, le patron du festival les Rockomotives de Vendôme, est «venu par curiosité, sans obligation de résultat»; mais il croit vite discerner l’énergie positive d’un «milieu très pro et pas du tout défaitiste qui veut aller de l’avant. Ce qui change du climat actuel en France dans l’industrie du disque. J’ai même l’impression qu’il existe une vraie réflexion des institutions afin de favoriser l’exportation artistique.»
Déhanchements. Sentiment comparable chez Jean-François Foulon, des non moins excellents 3 éléphants, qui loue une «atmosphère similaire» à celle de son festival, à Lassay, en Mayenne. «La volonté d’échange fait plaisir à voir. Cela permet de mûrir la réflexion, de comparer les problématiques et d’ouvrir la porte à des collaborations futures.» Une piste ? Les deux garçons, ainsi qu’Alex Stevens, du festival belge de Dour - «qui a déjà reçu pas mal de groupes du Québec» - conviennent du potentiel de Créature. Un quatuor mixte dont l’expansivité suggère des B 52’s assortis aux déhanchements dernier cri (Bonde do Role, Los Campesinos!, I’m From Barcelona…) qu’ils ne demandent qu’à relayer.
Canular . Pour être honnête, beaucoup de groupes aperçus ce week-end dans la douzaine de lieux du festival - de la salle de curling au sous-sol du petit théâtre - paraissent difficilement exportables : la pop frenchy très années 80 des Pas Chic Chic n’est pas digne de l’arbre généalogique de ses auteurs (Fly Pan Am, Godspeed…) ; le hard rock seventies à Stetson des vétérans White Cowbell Oklahoma risquerait d’être perçu hors contexte comme un canular ; quant aux Prostiputes (oui, oui!), la simple évocation de leur nom suffit à justifier l’exclusion.
A l’exact opposé, au-delà de l’estimable bonne volonté rock de tels Chocolat ou Pawa Up First, il conviendra de mémoriser le nom de Lily Frost. Sur scène avec son mari hispanophone à la guitare, deux violonistes et une choriste, cette jeune maman de Toronto impose en anglais une folk à la fois éminemment subtile et accessible qui s’émancipe dans des climats tempérés de nature à glaner bien des suffrages. Pourtant: renseignements pris, Lily Frost a déjà sorti trois disques dans l’indifférence quasi générale et lors de son dernier passage à Montréal, il y avait à tout casser une cinquantaine de personnes dans la salle.
Le public de Rouyn, lui, a paru ravi, dans un ancien cinéma copieusement garni. La suite en France ?
Catégorie : Komssa 0 Bla(s)bla(s)
mardi 4 septembre 2007
FME: un bilan de la 5e édition
Festival de musique émergente - La piqûre de l'audace
«Est-ce que je peux émerger comme je le souhaite, câlice!» La phrase, lancée par Plume Latraverse dans un Petit Théâtre bondé et bouillant, a résumé en quelques mots l'ambiance qui a régné sur Rouyn-Noranda pendant la 5e édition du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue, qui s'est terminée dimanche. Pendant les quatre jours de l'événement, les mélomanes venus en grand nombre ont effectivement eu droit à une programmation éclectique, qui, malgré quelques abstentions de dernière minute, a offert une belle vitrine à toute une scène musicale dynamique, originale et, il faut le dire, parfois culottée.
La plupart du temps, culotté a rimé avec audacieux lors de ce FME. Geneviève et Mathieu ont d'ailleurs donné le ton de notre virée, vendredi, avec un spectacle hors du commun. Le couple, qui mélange musique et performance artistique, débordait d'énergie lors de ce récital de chansons d'amour, Geneviève se balançant sur un trapèze, frappant une pinata à coups de bâton et offrant à toute la salle une coupe de champagne (bon, du mousseux, mais quand même!) pour fêter les cinq ans du festival, les 10 ans de leur couple et les 15 ans de L'Écart, le centre d'art de la ville. Déjà, ça pétillait à Rouyn-Noranda.
Plus tard, sur la scène du Cabaret de la dernière chance, tout près de l'immense fonderie et de ses tours illuminées, le groupe rap Gatineau a fait très forte impression sur les festivaliers. Son énergie contagieuse, ses rythmes efficaces et la présence sur scène du chanteur Séba ont vite fait de convaincre la foule compacte, qui a colporté la bonne nouvelle un peu partout en ville. Il faut dire que le rappeur a terminé le concert légèrement vêtu. Culotté, disait-on.
Le lendemain, c'est Frank Martel qui a surpris les curieux rassemblés à l'Abstracto en début d'après-midi. Ses fables animalières, son amour des mots et de leur déconstruction et sa sincérité ont fait mouche. En soirée, au Paramount, c'est le groupe montréalais Land of Talk qui a le plus titillé notre intérêt. La chanteuse et guitariste Elizabeth Powell a une voix absolument craquante et un style de jeu inusité, se contentant très rarement de simples accords plaqués. Dommage qu'elle accordait son instrument entre chacune des chansons, car cela brisait tout le rythme du concert. Les Breastfeeders, eux, n'avaient pas ce problème-là, enchaînant les bombes rock'n'roll à une vitesse infernale. On leur connaissait cette fougue, et ils n'ont pas déçu. Les festivaliers étaient toutefois entassés comme des sardines dans le Cabaret de la dernière chance, où il faisait une chaleur étouffante.
Dimanche, nous étions un peu essoufflé, mais toujours en vie, aidé par les nombreux et très généreux bénévoles du FME. C'est aussi Socalled, sympathique musicien qui cuisine sa musique traditionnelle juive avec du hip-hop et une bonne rasade d'humour, qui nous a remis sur pied. Armé de son accordéon et d'une boîte à rythmes, Socalled était accompagné de la délicieuse Gisèle, des Hot Springs. Un mélange explosif qui a permis à Socalled de gagner le prix Galaxie, d'une valeur de 3000 $. L'autre prix remis par le festival a été remporté par Luke Doucet, qui pourra monter sur la scène de Belle et Bum lors de la saison à venir.
Le festival s'est officiellement terminé quelques heures plus tard avec le concert de Plume Latraverse, un des gros noms à l'affiche du FME. Plus très émergent, il a quand même profité de l'occasion pour tester quelques nouvelles pièces et pour livrer des titres plus obscurs, pour la plupart tirés de son album Chansons nouvelles. Couvre-chef de paille sur la tête, grosse barbe poivre et sel, il a enchaîné ses chansons en chapelet, à coup de deux ou trois à la fois. Tout le monde n'a pas aimé, nous, nous lui levons notre chapeau.
Il restait tout de même quelques concerts de fin de soirée à se mettre sous la dent. Omnikrom a clôturé la soirée hip-hop, non sans quelques difficultés techniques. Au tout début de leur performance, les haut-parleurs de la salle ont lâché prise, et il a fallu de longues minutes pour que le spectacle puisse reprendre. Seule une poignée de jeunes fans du groupe sont restés jusqu'à la fin de cette prestation tout de même sympathique. Puis, vers minuit, Johne-5 et Les Psychos Riders ont entamé sous le signe du rock le dernier sprint du FME, avant que ne s'abaisse pour de bon le rideau sur le festival.
Bilan chiffré
Le bilan financier final de cette 5e édition du FME n'est pas encore disponible, mais l'organisateur de l'événement, Sandy Boutin, assure avoir pris les moyens nécessaires pour éviter un déficit. Une croissance plus maigre de l'offre de concerts et les doubles concerts de certains artistes ont permis d'épargner quelques dollars. «Cette année, on a tout fait pour contrôler la croissance du festival, explique Boutin. La seule grosse nouveauté était le concert extérieur du samedi midi.» Cette innovation, ajoutée à la croissance des visites en salle, a permis au FME d'enregistrer près de 11 500 entrées, en comparaison des 9000 de l'an dernier.
Le FME a reçu cette année une enveloppe de 31 000 $ de la SODEC, un montant cinq fois plus gros que par les années passées.Pour Sandy Boutin, c'est clairement le fruit de la rencontre que les organisateurs ont eue avec la ministre de la Culture, Christine Saint-Pierre, plus tôt cette année. Aussi, les revenus en provenance de la vente de billets, de marchandises et de bière ont légèrement augmenté et les commanditaires ont été plus généreux que jamais. Quand le secteur privé s'y met, c'est souvent signe de prospérité, et l'avenir semble plutôt lumineux pour le FME.
***
Catégorie : Komssa 0 Bla(s)bla(s)
vendredi 31 août 2007
FME - Jour 2 Artistes en goguette
Vidéo disponible sur le site de [Blip.tv]
Catégorie : Komssa, Le MOMO 0 Bla(s)bla(s)
FME 2007, jour 2 - show metal
Vidéo disponible sur le site de [Blip.Tv]
Catégorie : Komssa, Le MOMO 0 Bla(s)bla(s)
jeudi 30 août 2007
mercredi 29 août 2007
FME 2007

Depuis 2003, Rouyn-Noranda résonne aux sons des Musiques Emergentes. C'est cette fin de semaine en Abitibi-Témiscamingue et selon Monsieur Papineau, l'heure semble être aux économies pour le FME.

En effet, même si le nombre de journées n'a pas rétréci au lavage, certains groupes sont programmés plusieurs fois. Autre nouveauté: une scène en plein air! Dingue?! Programmation détaillée: cliquez sur l'image >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>
Catégorie : Komssa, Le MOMO 3 Bla(s)bla(s)
samedi 25 août 2007
Bon Anniversaire...
Extrait d'un article de Guillaume Bourgault-Côté publié dans [Le Devoir] du samedi 25 et du dimanche 26 août 2007
Les 30 ans de la loi 101 - La nouvelle conquête
Après la culture, faudrait-il une charte de la diversité linguistique?
Elle a d'abord soulevé des passions enflammées avant de sceller, à l'usure, une paix sociale linguistique au Québec. Culte pour les uns, honnie pour les autres, la loi 101 de Camille Laurin soufflera demain ses 30 bougies. Avec quelques dents en moins, héritage des contestations juridiques, et un gros défi devant: s'adapter à la mondialisation.
«On applaudit souvent des oeuvres, mais c'est plus rare pour une loi.» En bon homme de théâtre qu'il demeure, Pierre Curzi, ancien président de l'Union des artistes et actuel porte-parole du Parti québécois en matière de culture et de communication, estime que la charte de M. Laurin mérite une forme d'ovation. «Elle n'a pas eu des débuts faciles, mais on peut aujourd'hui parler d'une loi digne, intelligente, qui a su évoluer pour devenir au fil des ans une loi de consensus, celle de la reconnaissance de soi.»
Il s'en trouvera toujours pour dénoncer «l'odieuse» loi 101 et contester ses paramètres. C'est inévitable. On en a eu un autre aperçu pas plus tard que mercredi, avec ce jugement de la Cour d'appel qui rouvre la brèche qu'avait colmatée le gouvernement en 2002 en ce qui concerne l'accès à l'école anglaise publique pour ceux qui ont d'abord fréquenté l'école anglaise privée non subventionnée.
LIRE LA SUITE
24 janvier 1966
René Lévesque dit non à l'unilinguisme
Extrait du Site Radio-Canada [ARCHIVES]
Média : Télévision - Émission : Nouvelles - Date de diffusion : 24 janvier 1966 - Invité(s) : René Lévesque - Durée : 2 min 05 s
26 août 1977
L'an 1 de la « loi 101 »
Extrait du Site Radio-Canada [ARCHIVES]
Média : Télévision - Émission : La Loi 101 - Date de diffusion: 26 août 1977
Ressource(s) : Gabi Drouin - Invité(s) : Pierre Desmarais II, Camille Laurin, René Lévesque, Pierre Elliott Trudeau - Durée : 6 min 42 s
24 mars 1996
La « loi 101 » vingt ans plus tard
Extrait du Site Radio-Canada [ARCHIVES]
Média : Radio - Émission : Dimanche magazine - Date de diffusion: 24 mars 1996 - Ressource(s) : Ginette Lamarche - Invité(s) : Guy Bouthillier, Pierre-Étienne Laporte - Durée : 10 min 20 s
Pour continuer a explorer les Archives de radio-Canada concernant la Loi 101 et les débats qui l'ont précédée:
Loi 101 : l'avenir du français?
Consulter le texte de la CHARTE DE LA LANGUE FRANÇAISE
À la recherche d’un Canada bilingue et biculturel
Survivance en Fransaskoisie
L’éveil de l’Acadie
Catégorie : Le MOMO, Pôle Ethique 1 Bla(s)bla(s)
Le Tadoussac migrateur
Flavie Léger-Roy, Edouard Lamontagne, Jimmy Fecteau, Geneviève Binetteet leurs musiciens David Bujold, Samuel Cournoyer et Serge Poulin.
Catégorie : Jus de Box, Le MOMO 1 Bla(s)bla(s)



