mercredi 14 mars 2007

Les premiers seront les derniers, et vice-versa.

Après moult tractations, demandes, discussions, indécisions,
la surprise de dernière heure c'est

Pierre Lapointe !


"Les matières concrètes étaient trop abstraites pour moi." - Pascal Grandmaison

Avant de le voir en chaire et en os, voici une captation de 3 morceaux au piano et un portrait du porte-flambeau de "La Relève" québécoise en France réalisés par Télérama à l'occasion de la sortie du dernier opus de Pierre Lapointe " La Fôret des Mal-Aimés" en septembre 2006.

Réalisation : Pierrick Allain et Jean-Philippe Pisanias.

Tombé dans sa tête
L’univers nébuleux de ce bouillonnant ciboulot va chambouler les amateurs de chanson française. Venue du Canada, une révélation “mauditement” bonne.

Bobby, tu n’es plus tout seul. Tu étais l’unique Lapointe de la chanson française. Eh bien, c’est fini, il va falloir compter avec un autre Lapointe, Pierre Lapointe, un petit gars qui nous vient du Canada, de la province ouatée de l’Outaouais, au sud-ouest du Québec. Là-bas, les critiques disent de lui qu’il est « l’étrange et bel enfant de Thom Yorke [Radiohead] et de Barbara », que c’est le chanteur qui « pogne » (qui monte). Nous, si on exagérait, on dirait que Pierre Lapointe est ce qui est arrivé de mieux à la chanson depuis bien longtemps. Alors exagérons.

Et partons à sa rencontre, à Montréal où il vit désormais, avec une curiosité mal dissimulée. Parce que c’est bête à dire, mais on n’a jamais été aimanté de la sorte par de petites chansons bancales. Un truc puissant, très puissant. Si c’était un poison, il provoquerait une mort subite, du plus pur style Catherine de Médicis. Qu’est-ce qui nous met dans cet état ? Cette poésie tranquille dans l’écriture, traversée par l’ironie du désespoir. Au royaume baroque de Pierre Lapointe, on fréquente des endroits aussi riants qu’un columbarium ou que l’adolescence. On croise de langoureuses femmes à barbe, un hermaphrodite surnommé la reine Emilie, des octogénaires s’adonnant au plaisir de la chair… Ses chansons, même les plus vaporeuses – ni couplets ni refrain –, revêtent assez vite l’évidence et la familiarité des standards, arpèges éternelles et cordes rutilantes. Elles nous font l’effet d’une valse électrique, qu’on danserait pieds nus dans l’eau.

Le tempo désuet à trois temps du premier album de Pierre Lapointe, sorti en 2004, lui donnait déjà ce côté intemporel dans un monde douloureusement binaire. Car M. Lapointe, figurez-vous, en est déjà à son deuxième disque, La Forêt des mal-aimés. Le premier à paraître en France. Plus peps que le précédent, La Forêt des mal-aimés, d’un raffinement inattendu, mêle chanson, pop, électro. Qui est donc cet olibrius iconoclaste, trop esthète pour être québécois (désolé pour le cliché), auteur d’une chanson parfaite (Au 27-100 rue des partances), capable, sur scène, du haut de ses 25 ans à peine, de mettre son public en lévitation ?

En vérité, Pierre Lapointe a 1 000 ans. Il cogite non-stop, mouline tellement depuis l’enfance qu’au total cela ne doit pas faire loin d’une éternité qu’il mature. « Petit, j’étais triste, renfermé sur moi-même. Je trouvais la vie extrêmement longue. En réaction, je me suis dit que j’allais me faire une existence hors norme. C’est ça. » Un défi pas facile à relever quand on s’imagine en Jell-O (ce dessert gélatineux américain) qui réagit au moindre tremblement, quand on est hypersensible : « Ma mère, qui passait une licence en arts plastiques sur le tard quand j’étais enfant, laissait traîner sur la table des livres d’images. Un jour, je découvre une robe Saint Laurent des années 60 avec des motifs du peintre Mondrian. Logiquement, j’associe ces motifs aux années 60. Or, dans un autre livre, j’apprends que ces motifs datent du début du XXe siècle ! Et là, j’ai eu un choc, je ne dormais plus, une excitation totale, quatorze émotions en même temps. Ça s’est aggravé avec les chaises Art nouveau de ma tante ! C’est ça. J’étais fasciné par l’objet nouveau qui était vieux. » L’objet intemporel, comme son premier album.

En plus de « C’est ça », il dit souvent : « J’ai réalisé que… », « J’ai compris à ce moment-là… ». Quoi donc ? Qu’on peut être touché par une œuvre même si on ne la comprend pas, comme quand il découvre tout jeune La Symphonie pastorale, de Brigitte Fontaine ; que les œuvres d’art sont là pour provoquer une réaction, grâce à Marcel Duchamp et au Bauhaus – enseignements qu’il s’applique à transposer aujourd’hui en musique, à sa manière, en faisant un lien entre pop et avant-garde. Telle une éponge, le petit Pierre s’imprègne de tout ce qui bouge, fréquente assidûment le Centre national des arts d’Ottawa, où il découvre les mises en scène « assez sautées » de Robert Lepage, passe son temps au musée des Beaux-Arts. Il occupe sa solitude, à tarif réduit, dans les institutions culturelles. Sauvé, ou presque.

A l’école, ce n’est pas brillant. « Les matières concrètes étaient trop abstraites pour moi. Et tout ce qui était aérien était facile. Heureusement, je suis tombé sur les bonnes personnes car j’étais trop éparpillé. » Eparpillé, comme quand il entreprend de vous parler de cette prof tellement importante du secondaire, du spectacle de Noël au Cégep (lycée) de Sainte-Hyacinthe si marquant – « C’est ça », répète-t-il encore comme une béquille, et nous, on est paumé, oui, on n’y comprend plus rien, entre les prix, les bourses, les machins, j’allais devenir comédien même si je m’appliquais surtout à faire mes lignes (là, il veut nous dire qu’il dessine). « A 18 ans, j’ai décroché émotionnellement à cause d’un trop-plein d’informations. Je ne savais plus ce que je voulais faire alors que, quatre ans plus tôt, j’étais arrogant face à la vie. Je suis retourné chez mes parents et je me suis mis à pleurer en regardant le lac Saint-Jean. » Là, au moins, c’est clair.

Heureusement, plus jeune, vers 11-12 ans, Pierre Lapointe est tombé amoureux de son piano, une « caisse de résonnance », qu’il se met en tête d’apprivoiser. « Je jouais la même note, je tapais sur la même touche pendant vingt minutes pour voir ce que ça donnait mécaniquement. Je trouvais des tournures de musique qui m’appartenaient. J’ai commencé à conclure un pacte avec mon cerveau : comme un jeune délinquant qui tombe dans la drogue, je me suis autodétruit en tombant dans ma tête. Je me suis dit : je n’écris rien sur papier, ce qui est bon va rester. Et réapparaître avec le temps. Je joue aujourd’hui sur scène des airs que j’ai composés il y a douze ans. »

Dans L’Energie spirituelle, Henri Bergson écrit déjà, en 1919 : « Je crois que notre vie passée est là, au-dessous de la scène illuminée de la conscience […] et que tout ce que nous avons perçu, pensé, voulu depuis le premier éveil de notre conscience persiste indéfiniment. » Selon les neurobiologistes, l’hippocampe, qui aurait un rôle majeur dans l’encodage et la restitution des traces musicales, serait très développé chez les musiciens. En plus d’un agité du bocal, Pierre Lapointe serait-il un boursouflé du cortex ? A l’observer attentivement, on s’aperçoit qu’il a une bonne bouille hydrocéphale, impression renforcée par un corps longiligne. Il nous avoue que son cerveau « fait des bulles », que son tympan émet des sons quand il assiste à un spectacle qui le réjouit – ce qu’on appelle, en langage savant, une « autoémission », « résultat d’une excitation des cellules ciliées externes » de l’oreille, explique Bernard Lechevalier dans Le Cerveau de Mozart (1).

Discuter avec Pierre Lapointe est une expérience troublante. Il peut vous emmener très loin visiter les « palais de la mémoire » tels que les imaginaient les orateurs antiques, vous entraîner dans les profondeurs inconnues du cerveau lors d’un voyage dans les mystères de la création. En l’écoutant, vous vous sentez comme le personnage de Jim Carrey dans le film de Michel Gondry Eternal Sunshine of the spotless mind, qui tombe dans les abîmes de la mémoire. Alors, quand il se lève pour fermer le robinet d’eau laissé ouvert par le serveur du petit café montréalais où se déroule l’interview, on se demande si c’est par crainte de se laisser emporter par un flot d’idées trop puissant.

Se laisser déborder, engloutir sous les eaux sombres de l’imagination, cet obsessionnel en a l’habitude. « Pour Pointant le nord, j’ai répété la première phrase pendant deux heures. La deuxième est arrivée. Mon corps a fini par appeler une autre phrase, et ainsi de suite. Dans cet état d’hypnose, j’ai “vu” ce jour-là la musique. J’avais une sensation de béton et m’est apparu un graphique clair, avec des lignes ordonnées. Il manquait quelque chose pour fermer ce graphique, une croix. Il y a un accord de ré mineur qui apparaît une seule fois : c’est cette croix. » Rassurez-vous, qu’un compositeur ait une représentation architecturale de son œuvre est quelque chose de courant. « Une chanson, plus que des notes, est une construction d’émotions dans l’espace. »

Sur scène, Pierre Lapointe met en pratique ses petites observations élevées au rang de lois universelles. « En spectacle, je flatte le public pour le frapper ensuite. J’essaie de jouer avec ses émotions, sans qu’il comprenne ce qui lui arrive. C’est ça. Au début, où je jouais un personnage très drôle, très baveux [traduisez arrogant] en concert, les gens riaient. Du coup, la chanson suivante, triste, les affectait terriblement. »

Et ça marche. Tel un sorcier de la pop, Pierre Lapointe peut, en concert, vous mettre dans un état proche de l’Ohio, prendre le contrôle de vos émotions. Houston, on a un problème ! « J’ai un pouvoir de manipulation, dit-il très simplement. Je réussis à déstabiliser les gens et à les amener où je veux. » Avec ses quatre musiciens de haut vol, il parvient à conjuguer le meilleur des deux mondes – le tour de chant à l’européenne, le show décomplexé à l’américaine – pour concocter des spectacles, finalement très ancrés dans une lignée québécoise, de Robert Charlebois à Diane Dufresne. Vous voilà absorbé par sa présence physique, sa voix puissante, son accent travaillé (dans la réalité, il est très québécois), ses paroles littéraires même s’il dit ne pas être littéraire du tout : « En fait, j’ai une mémoire auditive. Ma culture littéraire, c’est le théâtre. »
Dans dix ans, Pierre Lapointe voudrait réaliser un album pop d’avant-garde comme Melody Nelson, être l’égal d’un Beck ou d’une Björk. Inutile toutefois d’attendre autant pour profiter de son irrésistible talent dont La Forêt des mal-aimés, gros succès critique et public au pays, est un témoignage franchement bluffant.

Les meilleurs moments de sa vie, Pierre Lapointe dit les avoir passés pendant les vacances de son enfance, où il s’amusait à parodier des chansons connues avec sa cousine, où il allait voler le linge des voisins à 4 heures du matin avec sa grand-mère. C’est peut-être pour retrouver ces moments d’innocence perdue qu’il se met dans des états « qui n’ont pas d’allure », à la recherche désespérée d’un passé évaporé. Au bout du voyage se dessine l’univers foisonnant d’un chanteur, d’un artiste complet. Qui tire sur notre fibre émotive comme un sale gosse sonnerait les cloches d’une chapelle perdue au plus profond de notre âme. C’est ça.


Jean-Philippe Pisanias (envoyé spécial à Montréal)

(1) Chez Odile Jacob.

A ECOUTER
“La Forêt des mal-aimés” (sortie le 11 septembre, Audiogram), ffff (lire Télérama n° 2929).
Télérama n° 2955 - 2 Septembre 2006


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mardi 13 mars 2007

La 9ème c'était l'année dernière !

La dixième édition des Déferlantes Francophones aura lieu du 18 juillet au 21 juillet 2007 à Capbreton dans les Landes. En attendant d'y assister voici le premier billet d'une série consacrée aux articles parus sur la 9ème édition des Déferlantes Francophones. Une petite piqure de rappel régulière pour tromper votre impatiente attente...



Extrait du Magazine LONGUEUR D'ONDES
-
30/07/2006 - Serge Beyer


DEFERLANTES FRANCOPHONES
Du 26 au 29 juillet 2006
Capbreton (40)

Les Dobacaracol sur la grande scène-juillet 2006


Eté, bord de mer, sable fin, farniente... Pas du tout ! Oui pour le soleil et la mer, mais côté vacances, le festival de Capbreton n'en prend pas : sous un soleil de plomb, il propose trois jours de concerts, de rencontres professionnelles et même cette année, un tremplin !

En effet, nouveauté 2006, les Déferlantes proposent (sur plusieurs jours) un tremplin ("La nouvelle vague des Déferlantes") ou concourent Joseph Edgar, Manuel Gasse, Damien Robitaille, Viviane Audet, Guy-Philippe Wells et Suzanne Léger. Un podium est installé au bout du port, dos à la mer. Et le gagnant est Damien Robitaille qui décidemment rafle tous les prix cette année, que ce soit au Québec ou en France !

Deux énormes ballons blancs (des lunes ?) comme plafonnier servent aussi d'écran pour projeter diapos et films : quatre musiciens sont regroupés sur le côté gauche de la scène ; l'autre moitié est occupé par le piano à queue de Marie-Jo Thério. Elle, plus mince que jamais (faut manger, ma fille !) et savamment échevelée, reste toujours aussi énergique, volubile et sensuelle. "Ca va là ? Vous ne me trouvez pas trop timbrée avec mes drôles de souliers et mes petites histoires ?" demande-t-elle. Mais non Marie-Jo, elles sont belles tes histoires... "J'voudrais être large comme le désert, j'voudrais couler comme une rivière..." Dans son répertoire, on trouve autant d'influences Sanson en plus décousu que des traces de blues, voire de folk. Accordéon en main, elle invite Catherine Durant à la guitare pour un tendre duo, mais le moment le plus fort reste sa rencontre scénique avec Joseph Edgar pour un morceau intense et émouvant ponctué de cris déchirants. Frissons.

"Il y a cinq ans, j'étais dans cette même salle, mais en spectateur, assis au sixième rang. J'étais venu voir Michel Rivard. Et dans l'après-midi j'ai rencontré Mario Légaré, son bassiste ; il m'a proposé de me présenter les gens du festival. C'est là que j'ai donné une maquette de mes chansons à Maurice Segall. Et cinq ans plus tard, c'est moi qui me retrouve sur la grande scène ! C'est pas une belle histoire ?" Sourire aux lèvres, Yann Perreau parle entre deux morceaux. Son univers musical peut le rapprocher du poetic-rock d'Higelin (père), délires et grands gestes compris, cependant, l'électro est bien présente aussi. Lui, bête de scène se déplace en ondulant, façon Iggy Pop. Avant d'offrir, seul au piano, une mise en musique de "L'oiseau bleu" de Charles Bukowski, il dit : "Une chanson sur la liberté. Je pense fort à tous ceux qui sont en guerre actuellement. Ici, je suis dans une bulle : à la mer, entouré de musiciens et de vacanciers souriants, mais attention, la guerre peut nous toucher beaucoup plus vite qu'on ne le pense !"

Salle comble pour Chanson Plus Bifluorée et les Dobacaracol et, à peine Carole et Doriane sur scène, le public danse déjà. Leurs sons exotiques et chaloupés, leurs textes concernés emportent l'adhésion. De nouvelles chorégraphies agrémentent ce show déjà bien en place et terriblement efficace. En formation complète (4 musiciens et elles) ça déménage encore plus ; le public chavire.


Marie-Jo Thério / Martin Léon / Doriane des Dobacaracol /
pendant un boeuf à l'arrière-scène... 07/2006

Aussi importants que les concerts, les boeufs qui suivent (et qui peuvent s'achever à 5h du mat), sont des moments magiques d'autant qu'improvisés. Certains soirs, la sauce ne prend pas, mais d'autres emplissent les heureux privilégiés de béatitude. Quand Marie-Jo est à l'accordéon, Joseph Edgar au chant, Suzanne Léger et Martin Léon aux choeurs et Doriane aux percus, ça vire vite à la folie galopante ! Et c'est aussi la magie de ce festival où la barrière artiste-public est quasi inexistante, laissant place aux échanges humains ! Bravo.







http://www.deferlantes-francophones.com



Extrait du Magazine LONGUEUR D'ONDES - 30/07/2006 par Serge Beyer

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lundi 12 mars 2007

Peinture Fraîche

Depuis quelques mois on parle beaucoup du site Myspace pour lequel l'engouement des jeunes artistes actuels n'est plus à présenter. Partant du principe simple que "plus on est visible plus on est connu", de nombreux groupes, musiciens, auteurs compositeurs ou interprètes ont ouvert leur page sur Myspace. Yann Perreau, Frédéric Gary Comeau, Damien Robitaille, Suzanne Léger, Guy-Philippe Wells, Joseph Edgar, pour n'en citer que quelques uns ont en effet choisi d'apparaitre sur cet espace dévolu aux rencontres et aux découvertes virtuelles. Quelques évènements y ont aussi ouvert salon. Les Nuits acadiennes (dont nous reparlerons très bientôt) font partie de ceux-là et... NOUS AUSSI !!!! Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule on y a déjà tout plein d'amis !!!! Pas des vrais hein, des "Amis "Myspace", le genre d'amis à qui on ne téléphonerai pas en pleine nuit pour leur dire qu'on arrive pas à dormir. Mais bon faut bien commencer par quelque chose...
Et d'ailleurs sur Myspace ça va plus vite que la musique puisque déjà on nous laisse de petits mots doux.


Catherine Durand

11 mars 2007 9:23

Salut Maurice!

En ce matin froid de mars à Montréal, je pense aux chaudes plages de Cap Breton et je m'ennuie!!!
snif!

Je vous souhaite une super belle programmation pour 2007 (avec Plume, ça s'annonce bien!), et au plaisir d'aller y refaire un tour! En 2008 peut-être?
;O)

Catherine xx



Nuits Acadiennes

10 mars 2007 15:47
Hé..hé.. trop cool de retrouver les Déferlantes sur myspace!! J'espère que toute la gang va débarquer aux Nuits blanches..oupss.. acadiennes!!

Bises

Marie-Renée




Joseph Edgar

12 mars 2007 8:10

Salut à toute la gang!
Heureux de vous voir dans ce monde de découvertes à n'en plus finir!




DobaCaracol

13 mars 2007 10:43

Quels beaux souvenirs!!!
Merci de votre soutien et bonne continuation!
Au plaisir de se re-voir sur la roots!
Bons temps et a bientot!




Marc Paiens

13 mars 2007 16:59

BEn Hallo toute la gang....
Vous me manquez et a bientöt je l'espère!


Chops





Trans Akadi

14 mars 2007 16:22

Méchants beaux souvenirs!
En espérant vous revoir tous très bientôt.

Trans Akadi






JIPÉ DALPÉ

15 mars 2007 14:25

Allo! Merci pour l'invitation. On va se voir cet été. J'y serai en compagnie d'Edgar Bori.

Au plaisir de découvrir votre festival dont je n'entends dire que du bien!!

JIPÉ


Pour savoir qui sont nos autres "Amis Myspace"
cliquer
[Là].






dimanche 11 mars 2007

L'essentiel c'est de participer.

Ce soir le choeur de la France palpite à l'unisson des résultats du palmarès des Victoires de La Musique. Nous ne vous ferons pas l'affront d'alourdir votre digestion en vous assénant des images de Notre Ministre de la Culture hué par une salle entière (Mais si! Vous savez, l'ex-cep-ti-on cul-tu-relle française et le statut des in-ter-mi-ttents...) ou bien la lourde et longue liste des lauréats de l'année (mais en cliquant [là]...).

En ce dimanche de mars vous aurez juste droit à un bien agréable petit clin d'oeil: le pot-pourri concocté il y a quelques mois par le Gala de l'ADISQ, manifestation jumelle des Victoires outre atlantique. Et puis on aurait pas voulu vous priver de la chorégraphie finale sur le morceau de Pierre Lapointe...où Marie-Jo Thério est à fond! Et si vous regardez bien vous allez sans doute reconnaitre la violoniste qui accompagne Pierre Lapointe...


Le pot-pourri musical du gala de l'Adisq 2006 avec
Ariane Moffatt, Marie-Jo Thério, Malajube et Pierre Lapointe




Au fait, comment se fait-il que les Victoires de la Musique ne distinguent pas l' "artiste de la francophonie s'étant le plus illustré en France " ?

jeudi 8 mars 2007

Journée de LA Femme...laquelle ?

1938

Marcel Pagnol
- La Femme Du Boulanger -




1968


Annie Girardot
- La femme Faux-cils -



2006

Olivia Ruiz
- La Femme Chocolat -






IL VA AVOIR DU SPORT:
Écoute-on assez les groupes d'hommes ? 1/3
-Télé Québec- 01/07

Le premier qui dit que la BEAT GENERATION c'est ringard !...

Bon anniversaire "Ti-Jean"!
Il aurait eu 85 ans dans quatre jours. Alors histoire que les femmes ne monopolisent pas le temps de parole aujourd'hui et juste comme ça en passant, voici une entrevue de Jack KEROUAC. Il est né aux états c'est vrai, mais de parents franco-canadiens et avec quelques ancêtres bretons perchés dans l'arbre. Et en plus y cause franco ! Dingue nan ?!



Si si! Kerouac était breton. Plus d'infos [Là]
Encore plus d'infos sur Kerouac [Là]
Sur la piste de Kerouac[Là]
BIO de KEROUAC

lundi 5 mars 2007

Demandez l'progrâââm' !!

Le compte à rebours est définitivement lancé pour Momo et son équipe. Dans quatre mois et quelques jours il sera trop tard pour... mieux faire! Beaucoup de nouveautés en cette exceptionnelle année anniversaire. La 10ème édition des Déferlantes francophones de Capbreton (40) devrait en effet se tenir sur une moquette végétale et directement sous les étoiles !
Cette célébration décennale rassemblera des invités plus que prestigieux ainsi qu'une sélection de jeunes talents et de figures historiques de la scène musicale francophone d'amérique du nord. C'est Damien Robitaille, heureux vainqueur du Tremplin Découverte des Déferlantes Francophones de l'été 2006, qui aura l'honneur d'ouvrir le bal et c'est avec fierté que Capbreton accueillera le retour de Plume Latraverse après plus de 10ans d'absence sur la scène française.

Une 10ème édition est aussi le moment de faire le point et de prendre un peu de hauteur sur le chemin parcouru ensemble. "L'Ordre du Bon Temps" saura à n'en pas douter nous transporter dans cet espace de souvenirs et de perspectives en rassemblant sur scène des artistes acadiens qui nous avaient déjà fait l'honneur de leur présence sur les dernières éditions (Dominique Dupuis, Vishten, Fayo...) et qui draineront dans leur sillage quelques nouveaux venus à Capbreton (Jac Gautreau...). Le Québec lui aussi ne sera pas en reste puisque c'est sous la houlette de Bori qu'un éventail de jeunes talents prendra ses aises "Dans Un Monde Poutt Poutt".
Dixième anniversaire oblige, cette édition se veut aussi sinon encore plus festive, joyeuse et tournée vers l'avenir que les précédentes. Les représentants de « La nouvelle vague des Déferlantes », Anique Granger (Saskatchewan), Genevieve Toupin (Manitoba), Frederic Gary Comeau (Nouveau-Brunswick), RYAN LEBLANC (Nouveau-Brunswick), JF Moran (Québec), Pierre-Andre Côté (Québec), Alexandra Hernandez (St-Pierre-et-Miquelon) relèveront très certainement ce défi quotidien grâce à leur présence sur la scène du Tremplin Découvertes ainsi que Karkwa et La Chango Family lors de la soirée de clôture.
Le cinéma de Capbreton épargnera encore une fois la case plage aux allergiques au soleil. En effet, Le Rio accueillera pour cette 10éme édition des Déferlantes Francophones une "héroïque" sélection de films d'animation. C'est "ACADIEMAN" qui mettra cette année à l'honneur le verbe haut en couleur de nos amis acadiens... Pour le reste il faudra faire l'effort d'aller musarder dans les rues et sur les places de Capbreton au fil de la journée.

Avant de rentrer de plein pied dans les détails de cette programmation, qui pourrait bien encore accueillir d'autres surprises d'ici les beaux jours (!!!), voici un petit aperçu de l'ambiance qui devrait se dessiner aux dernières heures du 21 juillet (voire aux premières du 22...).



La Chango Family - Motha Soccer Tour



Il y a donc fort à parier que même un vieux routier de la scène francophone comme Jacques HIGELIN devrait aller de découvertes en bonnes surprises... à l'instar des spectateurs que l'on souhaite nombreux !

mercredi 28 février 2007

Bravo Perreau !

Qui n’a jamais vu un concert du Québécois Yann Perreau ne peut imaginer l’incroyable sensation de puissance et de liberté que dégage le jeune homme ; charisme quasi unique sur la scène francophone. Malheureusement, ce n’est pas un simple disque qui permettra d’en prendre la mesure, même si celui-ci livre de précieux indices : si l’esprit est résolument rock et si souvent les guitares s’enflamment, jamais le son n’agresse. Yann Perreau n’a pas besoin de faire du bruit pour se faire entendre, pas besoin de hurler pour que ses mots portent. Ses textes, eux aussi, affichent une belle liberté de ton : l’écriture y est directe, physique, imagée, érotique. Elle interpelle, use de l’impératif, nous plonge dans l’intime. Sans céder à la facilité ni à la vulgarité, Perreau chante son désir des femmes fatales et guerrières, sources à la fois de vie et de folie. Résultat ? Un disque fort, parfois rude, qui une fois apprivoisé risque fort de marquer.


Valérie Lehoux
1 CD Anacrouse.
[CLIC]>>>Télérama n° 2981 - 3 Mars 2007


dimanche 25 février 2007

"La vie est dure, manquerait plus qu'elle soit molle !" -3/4-

Avant dernière partie de l'entretien que Kriss Crumble a eu avec Jacques Higelin le 4 février 2007. Jacques Higelin qui sera, nous vous le rappelons, l'invité d'honneur franco-francophone des 10èmes Déferlantes Francophone de Capbreton (ben voui, y'a des français qui chantent en anglais !!)

9min41

samedi 24 février 2007

Allô !

Histoire de dire...allô. Au fait, tu l'as passée quand la douane ?




mardi 20 février 2007

Un "Poor Lonesome Zorro"...

...pour un "Poor Lonesome Cowboy" (pas fringant)






dimanche 18 février 2007

samedi 17 février 2007

Dormir chez... 3/3

Suite et fin des Aventures d'Antoine: dormeur sans domicile fixe au Québec.
Où l'on apprend qu'Antoine de Maximy est vite lassé de la neige et du froid...
On en connait d'autres !

vendredi 16 février 2007

Dormir chez...2/3

La suite des aventures d'Antoine de Maximy
qui s'invite à dormir chez des québécois...

jeudi 15 février 2007

Dormir chez...

...des québécois cela ne s'improvise pas! On espère que Momo, contrairement à Antoine de Maximy qui en a quelque peu fait les frais, ne subira pas le même sort...
Partie 1: 17min30 - La suite demain...

"I Went to the Market..."

Peu de billets paraissent cette semaine, et pour cause, notre Noble Figure est partie faire son marché à la Bourse Rideau de Québec. Le Pauvre Momo étant déjà poursuivi par Yann Perreau nous n'avons pas eu le coeur de lui coller un agent secret aux basques ! Mais pour que vous ne vous sentiez pas trop frustrés vous allez pouvoir partager un peu de son supplice. Une liste impressionnante de diffuseurs, d'agents et de producteurs seront en effet présents à la Bourse Rideau. A cette occasion, beaucoup de groupes se produiront cette semaine dans divers lieux de Québec. Vous trouverez bien des infos intéressantes à ce sujet sur le site de la Bourse Rideau 2007. Afin de vous faciliter la tâche, et les clics, nous vous avons fait un petit assortiment de ce que verra, et entendra, Momo pendant ces quelques jours. Si si! Obligé ! Il fait partie du jury qui devra remettre les prix (Hi hi). Allons, un peu de compassion que diable ! Et si vous êtes futé(e)s vous réussirez peut-être à trouver QUI Momo ramènera dans son petit panier pour la collection été 2007 ...






Je sais, je sais, des artistes comme Fayo, Vishten et Le Bebert Orchestra seront eux aussi présents à la Bourse Rideau et ne font pourtant pas partie de cette petite sélection maison. Seulement, eux, ils sont déjà venus à Capbreton ! En ce qui concerne ceux que vous ne manquerez pas de croiser en visitant le site de la Bourse Rideau 2007 (Marie Michèle Desrosiers, JP Leblanc ou Mike Prévost pour ne citer que ceux là) nous vous laissons les découvrir par vous même...

mercredi 14 février 2007

Bonne...

SANS VALENTIN !!!
Il en faut pour tout le monde n'est-il pas ?

dimanche 11 février 2007

"La vie est dure, manquerait plus qu'elle soit molle !"

A présent Yann Perreau, Alex MacMahon et Alex Fallu volent au dessus de l'Atlantique vers leurs blondes, leurs brunes et le reste... MS les a devancé il y a quelques heures afin d'explorer les nouvelles propositions de La Bourse Rideau 2007 à Québec. Quant aux autres ils devisent sans doute sur... Nous allons donc profiter de ce tranquille dimanche pour explorer d'un peu plus près l'anima de celui qui nous fera l'honneur de sa présence à Capbreton cette année...


Pour ceux qui l'ont déjà entendu cela peut s'écouter plusieurs fois.
Pour ceux qui l'ont râté et bien maintenant c'est là.
Et comme ceux qui n'en ont que faire ne viennent pas ici
je ne vais pas me fatiguer là d'ssus.

La suite dimanche prochain !
(Y'aura 4 épisodes)

Momo et Perreau sont dans un bateau...

Retour au bercail.

De retour chez-moi, à Montréal; il est 22h30. Nous sommes partis de Genève à 11h00, ce matin... Grosse journée d'attente dans les aéroports et de voyagement, ça aiguise bien la patience. C'est extatique de se retrouver dans ses pipos.

Nous avons terminé notre tour, hier soir, de façon magistrale à Thonon-les-bains. Les gens qui étaient là pour voir le spectacle de Dominic A nous en ont redemandé! Faire un rappel en ouverture de concert, c'est quand même assez rare. L'électricité qui buzzait entre nous et eux était touchable. Après notre sortie de scène, je suis premièrement retourné seul pour saluer, puis ressorti... mais ça continuait d'applaudir, et fort. Alex m'a fait signe de retourner sur le stage... Nous saluâmes en interprétant Soul circus. C'était frissonnant à déchirer sa chemise.

J'aimerais remercier Les productions JV, Mr. Laurent et L'Autre Distribution pour l'aide au développement de mon projet en sol européen. Merci aussi à tous les diffuseurs et leurs équipes qui nous ont aussi bien reçu; en espérant vous revoir avant longtemps!

Merci spécial à Brigitte Matte et toutes les filles d'Anacrouse Productions, vous êtes des perles!

Pour la suite de "Perreau et la Lune", je tiendrai mon blogue à tous les soirs (ou lendemain) de concert de cette tournée qui se continue au Québec, mais aussi partout dans la francophonie, toute l'année 2007. Prochain show: samedi le 17 février à Mégantic.

À ceux qui prennent de me lire et/ou de m'écrire, vous mettez du piquant dans la sauce!

Ciao!
Yann





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